Le droit au répit

La loi d’adaptation de la société au vieillissement votée en décembre 2015 a créé un droit au répit.

Celui-ci permet aux proches aidants des personnes âgées en perte d’autonomie bénéficiant de l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie de se reposer et de souffler lorsque la situation devient trop difficile pour l’aidant.

Les personnes pouvant bénéficier du droit au répit sont les proches aidants des personnes qui bénéficient de l’APA (allocation personnalisée d’autonomie),  assurant une présence ou une aide indispensable à la vie à domicile de leur proche,  et qui ne peuvent être remplacés pour assurer cette aide par une personne de l’entourage.

Le droit au répit peut être mis en place lorsque le plafond du plan d’aide APA de la personne aidée est atteint.

Le droit au répit peut prendre en charge dans la limite de 500 € par an :
- Les frais d’un accueil de jour ou de nuit,
- Les frais d’hébergement temporaire ou d’un accueil familial
- Les frais d’un relais à domicile (auxiliaire de vie, baluchonnage…)

Les bénéficiaires de l’APA payant une partie de leur plan d’aide devront également financer une partie  sur le droit au répit dans les mêmes conditions.

Pour aller plus loin